mercredi 19 septembre 2018

Je m'écroule en moi même

D'aussi loin que je m'en souvienne l'écriture à toujours, toujours, été mon exutoire. J'ai tellement écrit... mes joies, mes peines, mes bonheurs, mes coups durs... TOUT.

Et depuis 3ans: rien, nada, nothing. Alors que les premières années de la maladie (pour rappel je suis malade depuis quasi 6 ans) l'écriture m'a littéralement sauvée, aujourd'hui j'ai comme qui dirait le syndrome de la page blanche.
Pourtant Dieu sait à quel point j'ai des choses à dire et comme j'en ai besoin... Alors aujourd'hui, j'essaye, encore.

Depuis quelques jours je me sens mieux, quel bonheur de se sentir à nouveau soi après des mois de souffrances, des mois à ne plus du tout se reconnaître. Mieux ne vaut pas dire guérie. La guérison prendra des années alors il me semble important de se réjouir des petits victoires.

Mais, le constat est amer. Le mieux ne dure jamais bien longtemps et il nous laisse béa de solitude. Oui, quand on est mieux, qu'on peut faire plus de choses on se sent indéniablement seul. J'en reparlerais prochainement.

Quand revient le jour où le lit n'est plus un ami mais une prison, où les douleurs reviennent, où le moral frôle le néant, il faut conjuguer avec. Même si le répit n'a duré que quelques jours on croit toujours qu'il ne va pas cesser, on vit dans la crainte que tout revienne mais avec l'espoir de continuer sur cette lancée.

Aujourd'hui est un de ces jours. J'ai mal, je suis mal, je me sens vide. Vide comme "je ne sais plus qui je suis, à quoi j'aspire, ni quand ce combat prendra fin".  Vide et tellement remplie à la fois. Ce sentiment est tellement "bizarre". Vide de tout, vide de cette lassitude vide de ce combat et remplie d'envies, d'ambitions, de "quand ça ira mieux" ... Cette ambivalence ne me ressemble pas, elle est dictée par la maladie, par ce que la maladie me fait devenir. Mais elle n'a jamais existé avant. Alors il faut apprendre à conjuguer avec ça. AUSSI.

Bref, vous l'aurez compris ce soir est un jour sans. La maladie nous vole même notre essence même, je trouve ça complètement fou. Derrière tout ça il faut réussir à ne pas oublier qui nous sommes, qui avons nous toujours été et ne pas laisser la maladie prendre le contrôle. C'est un travail de longue haleine que beaucoup n'ont pas le courage de faire. Je ne me cache pas, j'en fais partie certains jours c'est indéniable.

Mais, histoire de terminer cet article sans queue ni tête sur une notre positive je n'oublie jamais que demain est un autre jour, que la maladie vole des années de ma vie mais elle n'arrivera pas à m'enlever pour toujours qui je suis. 

Alors on s'accroche, on relève la tête, on pleure un bon coup et on avance. Même à terre. 

xoxo


mardi 31 juillet 2018

L'errance médicale en France

Dans mon dernier article ici je vous explique ce que je vis au quotidien, ma maladie, l'incertitude, la peur, l'urgence.

Suite à ça, une amie m'a suggéré de créer une cagnotte Leetchi, pour m'aider dans mes démarches. Alors, j'ai ravalé ma fierté et osé demander de l'aide. Et, lors du partage de ma cagnotte (par moi même et d'autres personnes avec une forte portée sur les réseaux - merci 1 000 fois à elles -) beaucoup m'ont contacté pour me dire "je comprends, je connais cette errance médicale" etc etc

Nous sommes des milliers en France à souffrir, et à ne pas savoir quel mal nous ronge. Encore hier, lors d'une visite de contrôle chez mon médecin traitant je me suis retrouvée face à un médecin remplaçant complétement fermé. Il réfutait toutes mes analyses, tous les comptes rendus des autres médecins. Pour lui, rien n'était grave. Mais comment peut on dire à quelqu'un qui souffre H24, 7j/7 depuis 5 ans et demi que ce n'est pas grave ?! Comment peut on lui dire ça ?!
Je ne comprends pas, je ne comprendrais jamais d'ailleurs. 

 Nous malades, devons nous battre pour se faire prescrire des examens, des analyses (la plupart du temps non remboursé car à notre demande ou tout simplement pas remboursé par la sécurité sociale car ne couvrant pas une maladie "reconnue"). Nous dépensons notre énergie, alors que nous n'en avons déjà pas assez pour prendre une douche (ne vous étonnez si on arrive dans vos cabinets en puant), notre argent, notre moral, tout y passe. Nous obtenons des résultats, souvent porteur de message. Mais ce n'est jamais assez pour la médecine classique, ce n'est soit pas représentatif, soit "oui mais"

Alors nous errons, de médecins en médecins, de cabinets en cabinets avec notre gros dossier médical sous le bras... Et c'est toujours la même rengaine. Soit on ne sait pas quoi vous dire, soit on vous renvoie vers quelqu'un d'autres, soit on vous dit 'oui c'est ça - en l'occurence Lyme - mais j'ai la sécu au cul et jpeux pas vous prescrire ce qu'il faut...'

Où va t on en fait ?!
Vraiment ?!

Bref, j'en ai tellement marre, je suis tellement en colère. 
Je retourne m'allonger et regarder Jane the Virgin ça va me détendre...

Ps: si vous souhaitez m'aider et me soutenir via ma cagnotte vous pouvez le faire ici

 

mercredi 11 juillet 2018

J'avais 23 ans.

J'avais 23 ans, je bossais dans la comm, je sortais tous les weekends faire la fête avec mes potes, je rêvais de voyages, de projets, de vivre enfin une vraie vie d'adulte puisque j'avais signé mon CDI à peine 1 an plus tôt. Mon projet le plus proche était sûrement celui de construire ma maison, à moi, rien qu'à moi, indépendante que je suis.

Alors que tout me souriait, il a suffi d'un soir, d'un battement de seconde pour que tout s'écroule.
Un malaise, des tremblements, un corps que je ne contrôlais plus. Je me souviens de ce moment comme ci c'était hier, tout est encore à vif, tout s'est passé tellement vite avec une telle violence.

S'en sont suivi des jours, des mois, des années de souffrance, de douleurs, de rendez vous quasi hebdomadaires un peu partout. Pour essayer d’atténuer mes souffrances, de poser un diagnostic, puis un autre, puis encore un autre. Voir mes symptômes changer, augmenter, diminuer. Ne plus être maître de rien du tout, se laisser envahir, se laisser porter par un corps qui ne me semblait même plus être le mien.

Problème neurologique, fibromyalgie, syndrome de fatigue chronique, maladie de Lyme (finalement ces 2 dernières 'options' semble les bonnes). Autant de diagnostiques que de médecins. Est ce vraiment normal ?! Est ce vraiment normal dans un pays comme le nôtre d'errer dans les couloirs des hôpitaux à la recherche du mal qui nous ronge. Est ce normal de devoir quémander des tests, des analyses ?!
Si vous n'avez pas un cancer ou une grippe, si vous souffrez mais que vous n'êtes pas à l'article de la mort, alors on ne sait pas quoi faire de vous. Et personne ne s'en cache.

Je trouve ça tellement honteux de laisser les gens crever dans leurs coins, de les laisser dans de telles souffrances sans les prendre en considération. Aujourd'hui la maladie de Lyme et l’Encéphalomyélite Myalgique (syndrome de fatigue chronique) et toutes autres maladies chroniques sur lesquelles aucun nom n'est posé touchent des millions de personnes, et bien d'autres non diagnostiqués.

Dans mon cas, c'est énormément de fatigue, un épuisement quasi permanent. Là je viens de passer 3 semaines en pyjama, à avoir la tête qui tourne dès que je m'assois dans mon lit, à avoir des douleurs terribles dans les jambes, à ne pas pouvoir tenir une conversation plus de 5 min. Je ne supporte plus la lumière, les bruits. La vie en fait, tout m'agresse beaucoup trop et me pompe le peu d'énergie que j'ai. J'ai énormément de vertiges, de sensations d'instabilités, mon cerveau fonctionne comme au ralenti, je n'arrive plus à lire ou très peu, quand je suis en voiture il faut plusieurs bonnes minutes à mon cerveau pour comprendre que la voiture ne roule plus, pendant ce laps de temps vertiges et nausées sont au rendez vous, je ne peux pas rester plus de 5 min debout sans me sentir très mal, j'ai une canne qui m'aide pour les mauvais jours, je n'ai plus mes règles depuis 1 ans, j'ai des kystes à gauche à droite. Je mange dans mon lit la plupart du temps car tenir à table est trop épuisant. Je n'arrive plus à me sécher les cheveux toute seule car le sèche cheveux est trop lourd... Je continue ?!

Vous l'avez compris, mon état n'est pas anodin et pourtant rien n'est proposé par la médecine classique. Ah si, que dis je, des anti dépresseurs !!! BIEN SUR. Puisque tout est dans ma tête. Alors oui je suis très anxieuse, oui je fais des crises de panique à répétition, mais cela semble logique quand on se sent mourir vous ne croyez pas ?! De plus, vu mon atteinte neurologique les bactéries sont logées dans mon cerveau, ce qui explique aussi tout le côté atteinte psy.

Cet article, ce n'est pas pour me plaindre, pour que l'on s'apitoye sur mon sort. J'ai eu des périodes de mieux, j'ai réussi à re travailler à 60%, j'ai réussi à faire des choses, à concrétiser des projets, même en étant malade. Mais tôt ou tard, si l'on n'est pas soigné correctement la maladie nous rattrape et elle est plus virulente qu'au début.

Tous les traitements sont onéreux et malheureusement n'ayant plus de travail je ne peux pas me soigner correctement. Si vous saviez le nombre de malades dans mon cas. A titre d'exemple, sur un mois il faut compter environ 200 à 300 euros de traitements (compléments alimentaires, traitements naturels, médecines alternatives etc...). Donc forcément quand on ne travaille plus, qu'on vit avec moins de 900€ par mois beaucoup de choses passe à la trappe et les traitements en premier puisqu'il faut bien payer le loyer et les factures...


Je parlerais de mon cas car je ne me veut pas porte parole des autres, même si nous avons tous des parcours similaires. Est ce vraiment normal dans un pays aussi développé que le nôtre que l'on minimise nos souffrances et qu'on finisse par nous laisser dans un coin ? Je ne crois pas.


jeudi 26 avril 2018

J'ai mis du rose pour faire joli. C'est trop triste sinon tout ça.

Y'a du rose, ça fait joli, ça égaye un peu et ça fait genre, "ça va".
Mais tu vois, y'a le cactus aussi. Et lui, bah il est juste beau. Mais il pique.

Ma vie en ce moment c'est un peu pareil. Un beau sourire de façade (quoi que même ça j'ai encore du mal) et tellement de piquant à l'intérieur, t'imagine pas.

J'te jure, tu peux pas imaginer car ça fait mal de souffrir au quotidien. Comme c'est épuisant de se sentir impuissante pour soi même. C'est ça, je me sens impuissante, quoi que je fasse, quoi que je tente, que ce soit un rendez vous chez un thérapeute à 120 balles la séance ou une séance de méditation seule chez moi. Y'a rien qui marche, rien. Je souffre, encore, toujours, plus même. J'ai l'impression de régresser, de revenir 4 ans en arrière. Tout ce chemin parcouru pour .... quoi ? qui ?
Franchement, là je sais plus. 

Jte jure que je fais tout pour sortir la tête de l'eau, mais ces vertiges qui ne s'arrêtent pas, ces nausées qui vont avec, ces nuits de 9-10h où je suis toujours aussi épuisée au réveil, ces douleurs dans tout le corps, cette vision floue, ce cerveau qui part en couilles et qui te fait oublier le pourquoi tu étais devant ce putain de frigo, ces 47 kilos toute mouillée pour mon putain de mètre 70. Beaucoup de p**** je sais, mais sérieux, tu dirais quoi toi à ma place ?!
Jte jure que je suis bien entourée, mais bordel qu'est ce que je me sens seule face à ma souffrance, à ma détresse, à mes pleurs.

Ça devrait pas exister de souffrir autant, ça devrait pas exister de pas avoir de solutions, d'avoir autant de diagnostic que de médecin et de pas réussir à souffler un peu. Ça devrait pas exister de passer ses journées à chialer à se demander quand et comment on va sortir de toute cette merde que la vie nous inflige. Non ça devrait pas exister. Parce que c'est trop difficile. Parce que j'ai été forte pendant plus de 5 ans mais que là, tout de suite, j'y arrive plus.

Alors comme sur la photo, je mets du rose devant un cactus, du sourire sur mon visage, pour cacher que la vérité est plus piquante qu'on ne le croit.

mercredi 31 janvier 2018

L'hypersensibilité: cette force


L'hypersensibilité.

Ce mot est tellement cher à mon . Comment pourrait il en être autrement puisqu'il me définit entièrement.

Je le dis toujours être hypersensible c'est une peau blanche en plein soleil à midi sur la plage le 15 août sans crème solaire (et sans chapeau !!)  >> ça fait mal, ça donne des coups de soleil, ça gratte, ça pique, ça donne même des insolations.
Bref, le coup de massue. BIM.

C'est ça l'hypersensibilité. Vivre plus fort, pleurer plus fort, rire plus fort, souffrir plus fort, aimer plus fort, penser plus fort, cogiter trop fort. C'est la vie, en plus fort.

Je crois que l'on naît ainsi, que c'est inscrit dans nos gênes. Que nous sommes comme ça, on pourra l'être moins, l'être plus, en fonction de notre vie, de nos étapes de vie, de notre âge etc. Mais c'est ancré en nous.

Alors on va essayer de le cacher parfois, parce que c'est pas bien d'être hypersensible, ça dérange aussi, les autres surtout. Vous comprenez, ça fait un peu hystérique tous ces débordements, toutes ces émotions. Les gens ils ne sont pas habitués, ils n'ont pas appris eux. Si, ils ont appris qu'il fallait être fort dans la vie, et qu'est ce qu'on leur dit pour être fort: pas pleurer. Quelle absurdité !

Je suis hypersensible, je ressens tout plus fort, je peux passer des journées à cogiter sur un truc tellement banal, je peux m'extasier devant un joli paysage, je peux avoir les larmes aux yeux devant un petit chat, ou rire aux éclats pour rien du tout. Je supporte pas les endroits bruyants, je suis la chieuse qui demande partout où elle va déteindre les lumières et de baisser la télé. Je peux imaginer les pires scénarios pendant des jours pour un truc qui se passera au final très bien, je peux me rendre littéralement malade pour une parole déplacée, ou une remarque que je n'ai pas oubliée.

On pourra me reprocher toutes ces choses, me pointer du doigt si on veut, mais on ne m’enlèvera pas une chose: la force. Je suis tellement plus forte que tout ce que les gens peuvent penser. Loin de moi l'idée de me mettre "au dessus" ou d'avoir un égo surdimensionné. Mais je suis passer par des épreuves de vie que peu de personnes peuvent imaginer, et je suis toujours là, vivante, et pleine d'espoir. J'ai pleuré, des litres et des litres, mais je suis là bordel. Encore. Toujours. Alors oui, on peut être hypersensible, vivre des trucs vraiment pas cool, pleurer, penser que la terre va s'écrouler sous nos pieds et rester debout.

Ce n'est pas parce que l'on est hypersensible que l'on est faible. Nous avons une richesse que d'autres n'ont pas (l'égotrip est de retour^^): on ressent tout plus fort, les émotions, les gens, les endroits. Notre grande empathie fait de nous des oreilles plus qu'attentives, on sait écouter et surtout se mettre à la place des gens. Nous sommes plus conscients du monde qui nous entoure et je pense que de ce fait nous sommes plus reconnaissants de chaque instant de bonheur que la vie peut nous donner, aussi insignifiants soient ils...

Je pourrais encore en parler des heures, alors je vous laisse ...




lundi 15 janvier 2018

Faire des choix

Faire des choix.

De comment s'habiller le matin à  comment choisir sa voie professionnelle toute notre existence est dictée par nos choix. Les décisions que nous prenons influencent tout, tout le temps. Notre vie est définie en fonction de nos choix.

Souvent, j'ai peur de faire les mauvais choix, alors, j'attends, je pèse le pour et le contre, je demande l'avis d'approximativement 568741476 personnes, je n'en dors pas, je n'en mange plus. J'ai cette peur viscérale de faire les mauvais choix, de choisir la mauvaise option, et d'influencer ma vie entière avec ce choix. Le pire dans tout ça ?! Au fond de moi, je sais dès le début quelle option choisir, quel choix faire. Mais, c'est plus fort que moi, la peur, le manque de confiance, la pression, ont la plupart du temps raison de moi.

Ce processus, qui m'est propre, concerne également beaucoup d'entre vous j'en suis certaine (la team des hypersensibles doit se reconnaître ici). 

J'ai beau, avoir ce processus ancré en moi depuis toujours, je sais pertinemment qu'il n'y a pas de mauvais choix, pas de mauvaise option. Ce qu'on décide, à l'instant T est la meilleure décision pour nous à ce moment là. Comment pourrais t elle en être autrement puisque c'est notre décision, elle nous appartient. Et en aucun cas nous pouvons la considérer comme mauvaise, puisque c'est la nôtre.
Les autres oui, pourront toujours considérer, juger, donner leur avis sur vos choix, mais encore une fois, c'est leur avis à eux, leurs avis propres, leurs croyances, leurs limites.

Nous sommes tous différents, à tout niveau, nous pouvons nous comprendre plus ou moins, nous reconnaître en telle ou telle personne, mais vos choix resteront les vôtres.

Et je nous souhaite, d'être en paix avec tout cela aussi rapidement que possible et aussi longtemps que la vie nous le permette. Ne pas se laisser déborder par notre mental tellement envahissant et se rappeler que nos choix sont les bons car ils nous appartiennent.



samedi 6 janvier 2018

Prévenir les maux de l'hiver

Le nez qui coule, la toux, les frissons, le nez bouché, la gorge en feu ... autant de symptômes au travers duquel nous aimerions éviter de passer cet hiver.
Aujourd'hui j'ai donc envie de partager avec vous mes petites astuces (naturelles bien sûr) pour éviter de chopper ces maux hivernaux ! Je le rappelle, je partage juste avec vous mes astuces, mes conseils, et les connaissances que j'apprends petit à petit au cours de ma formation de naturopathe. 

Pssss: soyez indulgents sur mes photos, j'ai mon appareil depuis à peine une semaine et je ne le maîtrise pas du tout encore !

  
- Le Rhino Horn - 
Ce "petit" objet bleu sert à se laver le nez.. Ça peut faire sourire car franchement au premier abord on se demande vraiment à quoi ça sert et comment ça marche. En fait c'est très simple, on le rempli d'eau tiède, on rajoute du gros sel, on le place dans une narine et on tourne la tête du côté de la narine libre et là, magie, l'eau coule !!! En gros elle passe dans une narine, remonte jusqu'au sinus et ressort par l'autre narine.
Longtemps j'ai pensé le nettoyage de nez inutile, mais suite à de graves problèmes ORL ces derniers mois, je m'y suis mise et finalement je n'y vois que des avantages. Ça débouche le nez, les sinus, ça enlève toutes les impuretés que l'on peut respirer au fil de la journée etc... Et du coup qui dit nez nettoyé dit moins de possibilité que des germes murissent et s'y installe !

- De la vitamine C -
Antioxydant, lutte contre la fatigue, renforce les défenses immunitaires.. bref en hiver mangez des aliments riche en vitamine C et/ou complémentez vous ! Mais avec des compléments le plus naturel possible, stop les berocca, guronsan et compagnie ... Moi je prends celle de chez biocoop, ce sont des comprimés à sucer, j'en prends le matin, en arrivant au travail ou dans la matinée.

- De la gelée royale -
Pour ma part je fais une cure à partir d'Octobre/Novembre et je la termine donc courant décembre. Une cure avant l'hiver renforce vos défenses immunitaires et contribue à notre vitalité de façon générale car la gelée royale est riche en vitamines, minéraux et oligo éléments. Je le fais depuis 2 ou 3 ans et je ne sais pas si c'est ça, mais ça doit y contribuer je n'ai pas choper de virus ces dernières années.

- De l'homéopathie -
L'Arnica Montana est un peu mon "must have" en matière d'homéo ! J'ai toujours un tube dans mon sac ou chez moi. C'est efficace pour tous les coups. Donc les coups à proprement parlé, quand on se cogne ou autre, les coups de stress, ..., et les coups de froid ! Souvent, quand on prend froid on le sent, alors hop dès que vous pouvez 5 granules toutes les heures pendant quelques heures puis vous espacer les prises, je vous assure qu'on évite souvent le rhume à adoptant ce petit geste malin.
L'Oscillococcinum c'est, là aussi, un"must have" homéopathique, cette fois pour la grippe. En prévention on peut en prendre une dose par semaine, en curatif, 3 doses par jour pendant 2-3 jours et souvent la grippe passe plus vite/est moins forte. 

- De l'huile essentielle de Ravintsara -
C'est une huile essentielle anti virale et la plus indiquée pour toutes les infections ORL. En préventif on peut soit la diffuser chez soi, soit mettre 3 gouttes sur les poignets une fois par jour, ou 1 goutte sur un sucre/dans du miel une fois par jour en période hivernale. Moi je préfère la 3ème option. Je bosse dans le social et les personnes que je côtoie au quotidien sont nombreuses et souvent affaiblies. Vous pouvez être sur que des arrêts maladies pour grippe ou gastro j'en vois passer des dizaines par semaines en hiver.. Alors quand l'épidémie est à son pic je prends ma petite goutte sur un sucre tous les jours !

- Sinuspax -
Encore une fois, de l'homéopathie. Mais cette fois c'est un remède spécial sinus. Plus jeune je faisais des sinusites très régulièrement et plus récemment j'ai également eu une forme de sinusite grave donc j'ai à cœur de vous parlez de ça pour vous évitez les souffrances que j'ai pu endurer si j'avais compris plus tôt que j'avais une sinusite. Bref, si vous prenez ces comprimés dès vos 1eres symptômes vous avez de larges chances d'éviter la sinusite surinfectée etc et de soulager vos symptômes rapidement.

- Du Thym -
Boire du thym, tous les jours, et plusieurs fois par jour si vous êtes malade, c'est un antibio naturel qui aidera votre corps à combattre virus, microbes etc et en plus: c'est bon !

mardi 2 janvier 2018

Soyons nous m'AIME

Je n'aime pas les fêtes, je n'aime pas les choses "imposées" de manière générale ça doit être pour ça que chaque année je rechigne à fêter Noël ou nouvel an. Je n'aime pas cet esprit où "tout le monde est gentil" sous prétexte que c'est Noël ou la nouvelle année. Doit on vraiment attendre cette période pour être "gentil" ?! Je ne pense pas. Doit on vraiment se forcer à voir tata suzanne le 25 alors qu'on ne la voit jamais le reste de l'année et qu'en plus on ne peut pas la piffrer ? Je ne crois pas non plus.

Vous direz peut être de moi que je suis aigrie, je vous répondrais que je suis sans doute un peu trop réaliste pour céder à cette magie de la fin d'année.

Nouvel an, parlons en, la fin d'une année, le début d'une nouvelle... et tous les 365 jours ça recommence. On célèbre le passage à l'année suivante, cotillons - champagne - 5 4 3 2 1 BONNE ANNÉE. Combien de gens autour de vous diront qu'ils se prennent la tête pendant des jours pour savoir où quand et comment fêter la nouvelle année pour au final, souvent, passer une soirée décevante ? Beaucoup ! Autant je n'échappe jamais à Noël (parce que je veux faire plaisir à ma maman) autant j'ai très rarement fêté le nouvel an dans ma vie (bon cette année c'était trop chouette comme quoi tout change).

Bref, cette loooongue introduction pour vous parler de 2017 et de 2018 ! ET OUI CE FAMEUX ARTICLE BILAN !

2017, tout a été... surprenant.
- J'ai déménagé pour de bon de chez maman, j'ai appris à vivre hors du cocon familial, non sans mal
- J'ai passé différents caps dans ma vie sentimentale
- J'ai délaissé Youtube, grande déception, mais le peu d'échange (et de vues soyons honnête) sur mes vidéos ont eu raison de mon envie de poster. Sans prétention aucune je pense que mon contenu est intéressant, mais ma visibilité médiocre fait que très peu de personnes regardent mes vidéos...
- J'ai ré-ouvert ce blog, et m'efforce d'être régulière (ce qui reste plutôt difficile)
- J'ai énormément souffert, à tous niveaux. Mon corps n'a pas décidé de me laisser tranquille, il m'a même rappelé à l'ordre violemment de nombreuses fois. La maladie et tout ce que ça engendre est encore très à vif chez moi
- J'ai eu la chance d'être encore une fois énormément bien entourée. J'ai rencontré de jolies personnes qui m'ont aidées à avancer sur mon chemin, j'ai encore et toujours eu le soutien de ma famille
- Je considère avoir de moins en moins d'amis car je n'ai plus envie de relation "comme ça", de copinages, juste mes amis - ma famille de cœur puisqu'on s'est choisis, rien d'autre.

Mais, si je ne devais retenir qu'une chose de 2017 ce serait ma reconversion professionnelle et donc le début de ma formation en NATUROPATHIE. C'est la chose la plus marquante de mon année, mais bizarrement c'était tellement logique pour moi que je ne considère même pas ça comme quelque chose de dingue ou qui révolutionne ma vie (même si c'est concrètement le cas) car c'est comme une extension de moi, comme ci c'était la suite logique des choses...

2018, je n'attends rien de dingue:
- Une meilleure santé, voir une guérison, qui sait ... je pense être sur la bonne voie en tout cas
- Un projet professionnel qui avance jour après jour et plein de projets autour qui murissent et verront le jour très bientôt
- me libérer de toutes ses chaînes que je me suis imposées et qu'ont m'imposent depuis des années, être moi même, enfin. Pensez à moi et à mon bien être avant celui des autres, et arrêter de croire que je suis égoïste si je le fais

Être soi même c'est avant tout un long chemin, souvent semé d'embûches en fonction d'où l'on part, de qui nous sommes, de la façon dont nous avons grandi. Je sais, par expérience, que ce chemin est douloureux et difficile. Qu'il nécessite de se faire violence et parfois d'aller à l'encontre de ce que les gens veulent pour nous. Nous savons tous au fond de nous ce à quoi nous aspirons, notre moi profond, que l'on se cache parfois pendant très longtemps, toute une vie pour certains.

J'ai décidé que ce ne serait pas mon cas, ça prendra des mois, des années s'il le faut mais aujourd'hui, je sais, au plus profond de mon âme que je deviendrai moi, et non celle que j'étais destinée à devenir, aux yeux des autres.